Détresse et suicide: la «culture de performance» affecte aussi les futurs médecins
«On se bat pour les mêmes postes à la résidence et parfois, ça peut créer un milieu un peu toxique.»
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DOSSIER | Médecins sous pression
Le 16 avril 2026, la Dre Karina Poliquin, pédiatre à Trois-Rivières, mettait fin à ses jours à 35 ans. Engagée auprès des enfants, appréciée de ses patients et de ses collègues, elle incarnait pour plusieurs une médecine humaine et passionnée. Sa disparition a provoqué une onde de choc dans la communauté médicale québécoise.
Mais au-delà du drame individuel, une question s’impose: s’agit-il du symptôme d’un malaise beaucoup plus profond au sein des équipes soignantes? Un dossier de Marie-Claude Paradis-Desfossés.
«On se bat pour les mêmes postes à la résidence et parfois, ça peut créer un milieu un peu toxique.»
«Karina, le centre de sa vie, c’était ses enfants. Elle a donné sa vie pour les enfants.»
Plus de contenu de Marie-Claude Paradis-Desfossés
La mort de la Dre Karina Poliquin survenue en avril dernier a profondément ébranlé le milieu médical. La jeune médecin avait elle-même évoqué publiquement avoir souffert d’épuisement professionnel.
Selon une médecin spécialiste en santé publique, cette mesure ne serait pas exagérée et serait la «moins pire des solutions».
«Ça fait plusieurs années qu’on lève des drapeaux rouges», a déploré Nancy Audet.
Voyez l'entrevue de Marie-Claude Paradis-Desfossés avec le PDG de Mobilité électrique Canada, Daniel Breton.
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«On a des patients qui n’ont pas eu de suivi et qui ont eu des prescriptions annulées purement pour des raisons de logiciel.»