Un circuit Gilles-Villeneuve bondé d’amateurs de Formule 1 en plein parcours éliminatoire des Canadiens de Montréal: voilà le casse-tête auquel seront confrontés les organisateurs du Grand Prix du Canada, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dans les prochains jours.
Afin de faire face à cet énorme défi, on garantit davantage de sécurité, des offres de transport bonifiées et une hausse d’employés.
Christine Black, vice-présidente du comité exécutif de la Ville, assure que tous les yeux seront le centre-ville de Montréal lors des prochaines rencontres du CH.

La directrice générale du Parc Jean-Drapeau, Véronique Doucet, a mentionné que le transport en commun sera de mise pour accéder au site du Grand Prix et se déplacer dans la métropole ce week-end.
«On a éliminé les voitures sur les îles (Notre-Dame et Sainte-Hélène)», a lancé Mme Doucet en point de presse mardi. «J’invite les gens à réfléchir avant de partir de la maison.»

Alors que 350 000 personnes sont attendues sur le site lors des trois journées de l’évènement de la Formule 1, on a augmenté le nombre des stationnements de vélos et le service de métro. Pour la première fois, on propose aux usagers de métro un titre de transport «Grand Prix», qui permet un nombre illimité de déplacements toute la fin de semaine. Davantage de bus seront déployés, indique-t-on.

Laurence Houde-Roy, de la Société de transport de Montréal (STM) recommande à la population d’acheter ce titre à l’avance afin de ne pas se buter à d’énormes files d’attente dans les différentes stations.
La STM dit par ailleurs remarquer une hausse de 15% de son achalandage lors du Grand Prix.

